
Depuis 12 ans Grandir au Sénégal (GAS) est engagée au Sénégal dans la région de Mbour, sur la côte Ouest au sud de Dakar. GAS est une association née d’un constat simple mais puissant : dans certaines régions reculées du Sénégal, l’accès à l’école reste un véritable défi.
Pour 3 semaines, nous partons à la rencontre des élèves des écoles que nous parrainons. Au programme remise en état des classes, temps de partage avec les référents, les enfants et accompagnements des ateliers de femmes.
Merci à tous ceux qui rendent cette mission possible.
Vous pourrez suivre l’actualité de la mission ici, sur le site de l’association, ainsi que sur notre page Facebook, pour la vivre au jour le jour.



Pendant toute la première semaine nous avons pu visiter les écoles.
L’accueil est toujours émouvant, les enfants se serrent en grappes multicolores autour de nous, ils nous serrent la main, disent bonjour.
Nous visitons, discutons, évaluons les besoins en restauration (tables, tableaux, toitures, toilettes…) la liste est longue…
Nous devons gérer le budget, faire des choix.
Il ne faut pas oublier les fournitures scolaires, les cantines, les formations pour les femmes.
Nous vous disons à la prochaine semaine.





Cette semaine, nous avons pu voir à Fadial, chez les femmes, la construction de quatre fours dans quatre familles. Monsieur TINE est un pédagogue hors pair. Après cela, les femmes sont autonomes et peuvent continuer dans les autres maisons. Le soir même, nous recevions une photo d’un magnifique four décoré de faïences de récupération. Rien ne se perd, tout se transforme… Les femmes sont très fortes pour ça.
Bien sûr, la réparation des tables a continué et quand « y’en a plus y’en a encore »
Les parrainages se sont poursuivis dans les écoles concernées. Beaucoup de parents étaient présents, accompagnant leur enfant : c’est toujours un grand moment d’émotion. Les enfants sont émus, eux aussi, timides, n’osent parler, esquissent un sourire. Ils liront leur lettre à l’abri des regards et en rédigeront une, à leur tour, avec grand soin, pour cette marraine, ce parrain de France, tout là-bas.
Notre grande argentière a négocié les devis dans les écoles de « main de maître ». Et là également, « quand…. ». Elle reçoit, compare, évalue tout cela avec le sourire, comme ci c’était facile. Mais je sais qu’elle travaille tard, compte et recompte encore, remplit des tableaux, vérifie et revérifie. Bravo la « GA »
Ecole de Nianiar, moment émouvant entre tous un vibrant hommage a été rendu à notre Marie France qui nous manque tant. Un citronnier a été planté, pour elle qui était très attachée à cette école. Les maîtres et les enfants en prendront grand soin…
Les fournitures solaires ont été distribuées dans les écoles.
Et puis mercredi soir, la famille de Ludivine est arrivée : Ludivine, Michaël son mari et les enfants Ismaël 16 ans, impressionnant par la taille et la maturité et Isao son petit frère, pétillant, curieux de tout. Un vent de fraîcheur flotte sur la mission et ça fait un bien fou.
Le lendemain, malgré deux nuits agitées, avion, la première nuit dans la chaleur et les appels dès l’aurore, tout le monde était à 8h 30 précise dans le camion de Babacar. Une belle journée de travail et de découverte.
Vendredi, séparation en 2 groupes : parrainage d’un côté (Nianiar) et grattage des fenêtres à Santhie 3 grosse école de presque 2 000 élèves. Rendez vous était pris avec 3 groupes de femmes pour un bilan annuel et la préparation à la fabrication des fourneaux améliorés.
Semaine bien remplie !
Samedi, visite de la Manufacture Sénégalaise des Arts Décoratifs de Thiès et du marché du Village Artisanal. Nous serons pilotés par notre ami Chérif qui n’est plus en poste à Diokhar, mais est parti pour Thiès pour se rapprocher de sa famille.
A la semaine prochaine…
Pour le bureau : Danièle.





Née de la volonté d’agir là où les besoins sont plus urgents, nous intervenons et soutenons 9 écoles de brousse en apportant aux enfants les meilleures chances d’épanouissement grâce à la scolarisation, en effectuant des travaux d’amélioration des classes, en fournissant du matériel et des fournitures scolaires. Nous améliorons également les conditions d’hygiène à l’école : réfection des toilettes, produits d’hygiène. Et parce qu’un enfant ne peut apprendre le ventre vide, nous participons aux frais de cantine (repas) et de collations, notamment dans les écoles maternelles.
En parallèle de notre engagement pour la scolarisation, depuis plusieurs années, nous aidons des groupements de femmes à développer leurs différentes activités, tournées surtout sur la vente. D’autres part, nous pouvons leur proposer des formations : savon, fabrication de sirops… destinés à la vente, et des constructions de fours écologiques afin d’économiser le bois qui se raréfie. Ces activités une fois lancées, deviennent des leviers d’autonomie économique et solidaire. Nous écoutons et répondons aux besoins essentiels.
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