Une école pour tou·te·s, un avenir pour chacun·e au Sénégal.

Grandir au Sénégal

L'association

Depuis 12 ans Grandir au Sénégal (GAS) est engagée au Sénégal dans la région de Mbour, sur la côte Ouest au sud de Dakar. GAS est une association née d’un constat simple mais puissant : dans certaines régions reculées du Sénégal, l’accès à l’école reste un véritable défi.

Nos actualités

Le 16 janvier 2026 c'est le départ

Pour 3 semaines, nous partons à la rencontre des élèves des écoles que nous parrainons. Au programme remise en état des classes, temps de partage avec les référents, les enfants et accompagnements des ateliers de femmes.
Merci à tous ceux qui rendent cette mission possible.
Vous pourrez suivre l’actualité de la mission ici, sur le site de l’association, ainsi que sur notre page Facebook, pour la vivre au jour le jour.

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Semaine 1

Pendant toute la première semaine nous avons pu visiter les écoles.
L’accueil est toujours émouvant, les enfants se serrent en grappes multicolores autour de nous, ils nous serrent la main, disent bonjour.
Nous visitons, discutons, évaluons les besoins en restauration (tables, tableaux, toitures, toilettes…) la liste est longue…
Nous devons gérer le budget, faire des choix.
Il ne faut pas oublier les fournitures scolaires, les cantines, les formations pour les femmes.
Nous vous disons à la prochaine semaine.

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Semaine 2

Cette semaine, nous avons pu voir à Fadial, chez les femmes, la construction de quatre fours dans quatre familles. Monsieur TINE est un pédagogue hors pair. Après cela, les femmes sont autonomes et peuvent continuer dans les autres maisons. Le soir même, nous recevions une photo d’un magnifique four décoré de faïences de récupération.  Rien ne se perd, tout se transforme… Les femmes sont très fortes pour ça.

Bien sûr, la réparation des tables a continué et quand « y’en a plus y’en a encore »

Les parrainages se sont poursuivis dans les écoles concernées. Beaucoup de parents étaient présents, accompagnant leur enfant : c’est toujours un grand moment d’émotion. Les enfants sont émus, eux aussi, timides, n’osent parler, esquissent un sourire. Ils liront leur lettre à l’abri des regards et en rédigeront une, à leur tour, avec grand soin, pour cette marraine, ce parrain de France, tout là-bas.

Notre grande argentière a négocié les devis dans les écoles de « main  de maître ». Et là également, « quand…. ». Elle reçoit, compare, évalue tout cela avec le sourire, comme ci c’était facile. Mais je sais qu’elle travaille tard, compte et recompte encore, remplit des tableaux, vérifie et revérifie. Bravo la « GA »

Ecole de Nianiar, moment émouvant entre tous un vibrant hommage a été rendu à notre Marie France qui nous manque tant. Un citronnier a été planté, pour elle qui était très attachée à cette école. Les maîtres et les enfants en prendront grand soin…

Les fournitures solaires ont été distribuées dans les écoles.

Et puis mercredi soir, la famille de Ludivine est arrivée : Ludivine, Michaël son mari et les enfants Ismaël 16 ans, impressionnant par la taille et la maturité et Isao son petit frère, pétillant, curieux de tout. Un vent de fraîcheur flotte sur la mission et ça fait un bien fou.

Le lendemain, malgré deux nuits agitées, avion, la première nuit dans la chaleur et les appels dès l’aurore, tout le monde était à 8h 30 précise dans le camion de Babacar. Une belle journée de travail et de découverte.

Vendredi, séparation en 2 groupes : parrainage d’un côté (Nianiar) et grattage des fenêtres à Santhie 3 grosse école de presque 2 000 élèves. Rendez vous était pris avec 3 groupes de femmes  pour un bilan annuel et la préparation à la fabrication des fourneaux améliorés.

Semaine bien remplie !

Samedi, visite de la Manufacture Sénégalaise des Arts Décoratifs de Thiès et du marché du Village Artisanal. Nous serons pilotés par notre ami Chérif qui n’est plus en poste à Diokhar, mais est parti pour Thiès pour se rapprocher de sa famille.

A la semaine prochaine…

Pour le bureau : Danièle.

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Semaine 3

Adieu Sénégal, adieu villages, adieu écoles, adieu directeurs toujours au « taquet », adieu maîtresses et maîtres si dévoués, adieu enfants rieurs, joueurs, chanteurs, adieu les femmes si « braves », adieu Babacar chauffeur fidèle et toujours prêt, adieu Ibrahim, son sourire, son dévouement… et ses délicieuses cacahuètes, adieu Boubou et Papo, nos gardiens de maison disponibles H24, adieu routes à trous, adieu pistes  « tape derrière… » adieu réveil du muezzin, adieu folles soirées et nuits de fête, musique à fond…

Comment va-t-on pouvoir se passer de tout ça ?

Retour à une vie ordinaire aux plaisirs simples… mais doux.

Tout a été bouclé sur les chapeaux de roues : les parrainages avec Domi, Véronique et Ludivine à Ndianda, Ndoffane, Diokhar, Fadial et Nianiar où la petite Amy est de plus en plus à l’aise. Les demandes de travaux : Marie Odile a été sollicitée jus-qu’au- bout !!!!! assistée de Pierre, Michael et Jean aux judicieux conseils (ce « pro » souhaiterait que les travaux soient réalisés avec des matériaux de qualité, un peu plus chers certes, mais les maçons vivant dans ces zones de brousse ne les connaissent pas toujours bien).

Dernière distribution de matériel scolaire et imprimantes avec Jojo et Marie O.

Peinture des volets et portes en fer à Santhie3 *… pas toutes …il y en aurait pour des jours, voire des semaines : 2 000 élèves et  « quelques classes » dont une partie fonctionnant en « double flux » : une moitié des élèves vient le matin et l’autre moitié l’après midi ; les maîtres ne sont pas plus payés… (on aurait déjà fait des dizaines de manifs en France pour ça !!!) Ah ! Si, il y a eu tout de même une grève pendant notre séjour !) …* avec l’équipe de choc : Ismaël, Michael, Jean, Pierre et Isao qui a travaillé comme un grand qu’il est, mais qui a également fait des parties de foot endiablées avec les garçons des écoles. Partout, les enfants se souviendront du petit toubab et de son ballon de foot.

Et puis, il y a eu tous les groupes de femmes aux projets variés que nous avons vus Majo et moi, ET les formations fours améliorés. Ce ne sont pas moins de 25 groupes d’une moyenne de 20 personnes, ce qui fait 500 bénéficiaires….et elles vont initier toutes les femmes du village, ce qui peut faire (ouhhhh ! là, là, j’en ai le tournis)……. Jusqu’à… pfouhhh ! X fours et plus: « ça va chauffer dans la brousse !!!! » dixit Majo.

Bilan l’année prochaine.

Et… Je garde le meilleur pour la fin : ce magnifique concert de notre parrain et ami Mansour et de ses amis musiciens hors pair. Ce dernier mercredi après midi de mission, tous les enfants étaient là dans la cour de l’école de Bagana Sérère. Ils ont assisté à un concert ma-gni-fique !!! Croyez moi, les artistes ont « tout déchiré », ils ont « mis le feu à la brousse »… Les baobabs s’en souviendront longtemps…

Voilà, c’est fini (soupir) et le Sénégal va nous manquer…. MAIS nous avons du pain sur la planche pour préparer la mission 2027 en janvier prochain.

Inchallah…

Pour le bureau : Danièle

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Les écoles

Née de la volonté d’agir là où les besoins sont plus urgents, nous intervenons et soutenons 9 écoles de brousse en apportant aux enfants les meilleures chances d’épanouissement grâce à la scolarisation, en effectuant des travaux d’amélioration des classes, en fournissant du matériel et des fournitures scolaires. Nous améliorons également les conditions d’hygiène à l’école : réfection des toilettes, produits d’hygiène. Et parce qu’un enfant ne peut apprendre le ventre vide, nous participons aux frais de cantine (repas) et de collations, notamment dans les écoles maternelles.

Les femmes

En parallèle de notre engagement pour la scolarisation, depuis plusieurs années, nous aidons des groupements de femmes à développer leurs différentes activités, tournées surtout sur la vente. D’autres part, nous pouvons leur proposer des formations : savon, fabrication de sirops… destinés à la vente, et des constructions de fours écologiques afin d’économiser le bois qui se raréfie. Ces activités une fois lancées, deviennent des leviers d’autonomie économique et solidaire. Nous écoutons et répondons aux besoins essentiels.

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