Ateliers des femmes. Mission 2016

Avec les femmes, nous avons créé à leur demande des ateliers dans deux lieux :

A la campagne, à Ndoffane,

et à la ville à M’Bour.

A NDOFFANE

Nous travaillons dans ce village depuis plusieurs années. A la demande des femmes, nous avons créé des groupes de travail. Un groupe comporte dix femmes, l’une d’entre elles est le chef de groupe et le référent vis à vis de nous.

Elles ont appris à faire l’huile d’arachide, le savon pour la peau et pour la lessive, l’eau de javel et la teinture des tissus. Elles sont contentes de travailler et avouent avec fierté vivre un peu mieux.

Toutes ces femmes veulent continuer. Elles ont remboursé avec fierté l’avance d’argent qui leur avait été faite et sont tenues de mettre leurs enfants à l’école.

Nous avons été sollicitées par les « Vieilles femmes » (elles veulent être appelées ainsi)

pour moderniser l’espèce d’étal qu’elles avaient construit pour lancer un marché de légumes. Nous avons fait rehausser et élargir le toit de tôles qui les protègent. 10 étals ont été commandés. En contrepartie, ces femmes feront un don de légumes à la cantine chaque semaine.

Enfin, nous avons été sollicitées par des jeunes filles de 18 ans. Elles ont interrompu leurs études en sixième et voudraient bien travailler. Nous leur avons demandé de trouver des idées pour l’an prochain. Nous cherchons de notre côté.

 A M’BOUR

Dans cette ville, nous avons eu la chance de travailler avec Doro Sokhna, un élu municipal qui a vécu de longues années en Europe, en particulier en France. Connaissant bien la ville, son environnement et ses problèmes, Doro nous a beaucoup facilité le travail d’approche et de recherche. Avec lui, nous avions travaillé en amont et le travail était déjà bien avancé quand nous sommes arrivés sur place : groupes formés, formatrices trouvées.

L’idée était de former 40 femmes aux ateliers suivants : savon, eau de javel, teinture de tissu, transformation de fruits et légumes, transformation des céréales.

Ces femmes devaient habiter dans les quartiers périphériques de M’Bour plutôt déshérités et s’engager ensuite à former d’autres femmes.

Obligation leur est faite d’envoyer leurs enfants à l’école.

Les ateliers se sont bien déroulés, la bonne humeur était présente, elles étaient heureuses d’apprendre, de réaliser confitures, boubous, draps…….

Reste à vendre les articles ou ingrédients réalisés.

Doro, sur place va les aider. Il nous donnera des nouvelles pendant l’année. Nous allons chercher des idées pour les aider à écouler leurs produits.

Josiane.

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